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Le contrôle budgétaire est par nature le royaume du tableur
et de la solution construite au fil de l’eau et des aléas.
Chaque année des demandes diverses viennent ajouter une
strate et augmenter la complexité du ou des modèles
budgétaires.
Comment donc savoir quel est le bon et si tout
le monde utilise le même ?
D’un côté, il existe une multitude de feuilles
de calculs qui virevoltent entre les services ou les entités
concernées par le budget.
L’intégrité du modèle est aléatoire, la maintenance
difficile à effectuer, la sécurité et la confidentialité à
peine assurées.
L’intégration, quant à elle, dans un ensemble consolidé,
relève de la pure jonglerie.
Le plus souvent donc, seul celui qui a élaboré le modèle est
capable de le comprendre.
D’un autre coté, il existe également des
informations structurées dans des bases de données, car
produites par des applications informatiques conscientes que
l’ordre est préférable à l’anarchie.
De fait, le classement des données est assuré et on obtient
une garantie raisonnable quant à la qualité de ce qui est
fournit.
Cette métaphore illustre bien la valeur ajoutée
générée par l’industrialisation du processus d’élaboration
budgétaire par le déploiement d’une application dédiée.
La principale résistance au lancement d’un tel
projet n’est pas la concurrence de la solution « legacy »,
souvent composée de technologies vieillissantes, mais la
difficulté à persuader les utilisateurs de stopper
l’exploitation de tableurs à tort et à travers dans
l’entreprise.
Il est vrai que jusqu’à une date récente, les
véritables plateformes d’élaboration budgétaire n’étaient
pas nombreuses et souvent peu abordable. Aujourd’hui il
existe un panel d’offres plus performantes les unes que les
autres.
Il est important de préciser que si ces
nouvelles plateformes vont rationaliser, optimiser la
dimension collaborative du processus budgétaire, elles ne
« tueront » pas pour autant le tableur mais participeront
naturellement à le remettre à sa juste place. En effet, si
l’on comparait le tableur au Post-It™, ce dernier a-t’il été
interdit dans les bureaux au motif que la messagerie
électronique était plus performante pour diffuser
l’information ?
La finalité d’un tel projet est d’amener
l’ensemble des acteurs à partager le bon outil au bon
endroit !
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