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Pouvez-vous nous parler un peu de vous, de votre parcours
professionnel?
Après avoir obtenu une maîtrise en Statistique et Recherche Opérationnelle,
je me suis tout de suite dirigée vers l’univers informatique.
J’ai démarré ma carrière au Portugal, en 1998, pour le compte de la
SSII Novabase. J’ai commencé par du développement d’applications
(Delphi, VisualBasic, gestion de personnel…) et du développement
Web.
Un an plus tard, j’ai intégré ma première équipe décisionnelle. Depuis,
je suis restée liée à des projets BI, particulièrement relatifs aux ETL.
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Pourquoi avoir choisi l’Informatique Décisionnelle ?
L’informatique décisionnelle n’était pas mon choix initial, puisque
je pensais m’orienter vers les nouvelles technologies.
Ma société avait besoin de renforcer ses équipes et m’a proposé de relever
ce défi, ce que j’ai fait avec plaisir.
Je reste très heureuse de mon choix car le décisionnel est un domaine si
vaste que j’apprends et évolue chaque jour. Ma formation en Statistique et
Recherche Opérationnelle m’est également très utile.
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Quelles sont vos domaines de spécialité ?
Tout au long de ma jeune carrière, j’ai été amenée à travailler sur les
différentes étapes d’un projet décisionnel. Cependant, j’ai fais de ma
préférence une spécialité, en choisissant de m’orienter vers les procédés
ETL (Datastage Server, PX…). J’ai également travaillé sur plusieurs outils
d’intégration de données et reporting, à faire de l’analyse et de la
modélisation de données.
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Quel est votre meilleur souvenir de projets d’informatique
décisionnelle ?
Le projet qui m’a le plus marqué s’est déroulé au sein de la société Amadeus
(basée à Sophia Antipolis).
J’ai rejoins une équipe de 15 développeurs de différentes nationalités,
ce qui a rendu ce projet particulièrement intéressant, mais j’ai surtout pu
suivre ce projet depuis sa phase de développement jusqu’à sa mise en production.
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Comment voyez-vous l’évolution de l’Informatique Décisionnelle ?
A mes débuts, il n’y avait de projets décisionnels que chez les grands comptes.
Aujourd’hui, de plus en plus de sociétés, quelle que soit leur taille,
prennent conscience de la nécessité d’un système d’information complet,
intégré, disponible et homogène.
On constate qu’avec l’essor des nouveaux moyens de communication, les
interfaces des outils décisionnels tendent un peu plus, de jour en jour,
vers le « 100% Web », aussi bien du côté utilisateur que du côté développeur.
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Dashboard, Scorecard, ETL, Univers, dans notre jargon professionnel
quelles sont la ou les briques techniques qui vous semblent
particulièrement essentielles ?
Selon moi, il y a deux phases qui déterminent la bonne gestion d’un projet
décisionnel. En premier lieu, je pense à tout ce qui concerne l’analyse, l’entretien avec les utilisateurs et la
rédaction du cahier des charges, car c’est bien cette étape qui va définir
le cadre et la suite du projet. C’est donc un moment
clé dans le succès d'un Projet décisionnel.
Puis en second lieu,
je pense bien évidement aux choix des ETL. Ce sont eux qui permettront de
bonnes analyses des données ciblées, leurs transformations et stockage et qui faciliteront ainsi
l’utilisation des outils d’analyse et de prise de décision.
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